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Hikari Staple est un aliment complet flottant pour carpes koï et poissons de bassin. Sa formule équilibrée, enrichie en vitamine C stabilisée, contribue à leur entretien quotidien et à leur croissance harmonieuse. Choisissez le poids et la taille des granulés adaptés à vos poissons parmi les déclinaisons disponibles sur cette fiche..
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Hikari Staple est un aliment flottant complet conçu pour répondre aux besoins nutritionnels des carpes koï et des poissons de bassin pendant leurs périodes d'alimentation active.
Sa formule équilibrée apporte les nutriments nécessaires à leur entretien quotidien et favorise une croissance harmonieuse. L'ajout de vitamine C stabilisée contribue au bon fonctionnement de leurs défenses naturelles.
Adaptez la quantité distribuée à la température de l'eau, à l'activité des poissons et à leur appétit. Distribuez uniquement la quantité consommée rapidement et évitez les excès susceptibles de dégrader la qualité de l'eau.
Lorsque la température baisse, réduisez progressivement les quantités et privilégiez un aliment plus digestible à basse température, comme Hikari Wheat-Germ, selon les conditions de votre bassin.
Les différents poids et tailles de granulés disponibles sont regroupés sur cette fiche. Sélectionnez simplement la variante souhaitée dans les options du produit.
💡 Le conseil KOI BY KOI :
une alimentation adaptée à la saison, distribuée en quantité raisonnable, contribue au bien-être des koï et au maintien d'une bonne qualité d'eau.
Pour 18-30°C (64-86°F) - Nourrissez 2 à 4 fois par jour la quantité que votre poisson consommera complètement en 5 minutes.
Pour 11-18°C (52-64°F) - Ne donnez pas plus de deux fois par jour la quantité que votre poisson consommera complètement en 5 minutes. Pour de meilleurs résultats, essayez de nourrir pendant la partie la plus chaude de la journée.
En dessous de 11°C (52°F) - Nous vous suggérons d'utiliser la formule Hikari ® Wheat-Germ Formula, spécialement conçue pour une digestibilité à basse température.
Le saviez-vous ?
Quand on regarde une koï ou un poisson rouge manger, une chose paraît évidente : le poisson attrape son aliment avec la bouche… mais où sont donc ses dents ?
La réponse est surprenante : chez les carpes et les poissons rouges, il n'y a pas de véritables dents dans la bouche comme chez les mammifères.
En revanche, ils possèdent un appareil masticateur situé beaucoup plus loin, dans le pharynx.
Et ces fameuses dents pharyngiennes sont capables de broyer les aliments.
Les koï (Cyprinus carpio) et les poissons rouges (Carassius auratus) appartiennent à la famille des Cyprinidés.
L'une des caractéristiques de ce groupe est justement l'absence de dents sur les mâchoires buccales et la présence de dents pharyngiennes portées par le cinquième arc branchial, au fond de la cavité pharyngée.
Cela signifie que lorsque votre koï saisit un granulé, elle ne le « mâche » pas avec des dents situées dans sa bouche.
La bouche sert essentiellement à capturer, aspirer et déplacer l'aliment.
Le broyage intervient ensuite.
C'est probablement le point le plus intéressant.
Une question vient immédiatement à l'esprit :
S'il n'y a pas de dents supérieures, contre quoi les dents pharyngiennes peuvent-elles écraser l'aliment ?
La réponse est : contre un coussinet masticateur supérieur, une structure dure située au-dessus de l'appareil dentaire pharyngien.
Chez le poisson rouge, des travaux anatomiques décrivent explicitement les dents pharyngiennes comme mordant contre un coussinet dorsal corné.
Chez les Cyprinidés, ce coussinet est associé à une structure située sur la partie basale du crâne. Les dents pharyngiennes viennent ainsi en contact avec cette surface lors des mouvements de mastication.
Il n'y a donc pas deux rangées de dents qui se font face comme chez nous.
On a plutôt :
coussinet masticateur supérieur
↓
aliment
↓
dents pharyngiennes inférieures
L'ensemble forme une véritable mâchoire masticatrice secondaire, cachée dans la gorge.
L'appareil pharyngien de la carpe est particulièrement sophistiqué.
Des chercheurs ont étudié des carpes en train de manger grâce à la radiographie dynamique et à l'enregistrement de l'activité de leurs muscles.
Ils ont observé deux types de mouvements : l'écrasement et le broyage.
Les os pharyngiens ne font donc pas simplement un mouvement vertical comme une pince.
Ils effectuent des mouvements complexes qui permettent d'abord de casser l'aliment, puis de le broyer par glissement contre le coussinet masticateur.
Le coussinet lui-même n'est d'ailleurs pas totalement immobile : l'étude expérimentale sur la carpe montre qu'il participe au mouvement et contribue au broyage.
Autrement dit, le système ressemble davantage à un petit broyeur mécanique qu'à une simple paire de dents.
C'est là que la comparaison devient intéressante.
Chez le poisson rouge (Carassius auratus), les études de microtomographie montrent une formule dentaire pharyngienne de 4/4 : quatre dents sur chaque os pharyngien, disposées sur une seule rangée.
Ces dents sont décrites comme « compressed », c'est-à-dire relativement comprimées dans leur morphologie. Des dents de remplacement sont également visibles.
Chez la carpe commune (Cyprinus carpio), dont sont issues les koï, l'appareil est différent.
La formule classique est 1,1,3 / 3,1,1, soit cinq dents fonctionnelles de chaque côté, réparties en plusieurs rangées. Les dents présentent une morphologie molariforme, particulièrement adaptée au broyage.
Une étude morphologique récente confirme également cinq dents par os pharyngien chez C. carpio, contre quatre chez C. auratus.
Oui.
Et c'est particulièrement spectaculaire chez certaines espèces de Cyprinidés.
La carpe possède un appareil pharyngien conçu pour transmettre des forces importantes aux dents. Les muscles associés aux os pharyngiens et les mouvements du crâne permettent de produire les forces nécessaires à l'écrasement puis au broyage des aliments.
Chez certaines espèces spécialisées dans la consommation de proies très dures, comme la carpe noire, cet appareil est même capable de broyer des coquilles de mollusques grâce à des dents pharyngiennes robustes et à un coussinet masticateur fortement renforcé.
La koï, elle, n'est évidemment pas une spécialiste des coquillages. Mais son appareil pharyngien lui permet parfaitement de fragmenter et broyer sa nourriture avant son passage dans le tube digestif.
C'est un comportement que les propriétaires connaissent bien.
La koï prend son aliment, le recrache, le reprend parfois plusieurs fois.
Il ne faut pas nécessairement interpréter cela comme un simple « refus ».
Chez les Cyprinidés, la partie postérieure de la cavité buccale et le pharynx participent activement à la sélection, au transport et à la préparation mécanique de la nourriture. Chez le poisson rouge, par exemple, la cavité buccale postérieure est spécialisée dans le tri des particules alimentaires.
Le poisson peut donc manipuler son aliment avant de l'envoyer vers son appareil pharyngien.
Autre particularité étonnante : les dents pharyngiennes ne sont pas nécessairement des structures définitives.
Chez le poisson rouge, des dents de remplacement ont été observées derrière les dents fonctionnelles lors d'études en microtomographie.
C'est donc un appareil dentaire profondément différent du nôtre.
Pas de dents visibles.
Pas de molaires dans la bouche.
Mais, au fond de la gorge, un véritable appareil masticateur capable de saisir, écraser et broyer les aliments.
La prochaine fois que vous regarderez une koï avaler un granulé, souvenez-vous que ce que vous voyez n'est que la première étape.
La koï ne mâche pas avec sa bouche.
Elle capture l'aliment avec sa bouche…
…puis le véritable travail mécanique se poursuit plus loin, dans son pharynx, grâce à ses dents pharyngiennes et à leur coussinet masticateur.
Une sorte de mâchoire cachée, que l'on ne soupçonnerait absolument pas en regardant simplement le poisson nager.
Et oui : contrairement à nous, la koï a donc une façon très particulière de « mâcher » son repas. 🐟
| Protéine brute | Gras éprude | Fibre brute | Humidité | Cendre | Phosphore |
|---|---|---|---|---|---|
| min. 34% | min. 3% | maximum. 5% | maximum. dix% | maximum. 13% | min. 1,0% |